Hat die französische Armee in ihrer ehemaligen Kolonie die von Frankreich wesentlich forcierte gewaltsame Lösung des Konflikts in der Elfenbeinküste durch ihre Bomben und die direkte Festnahme des früheren Präsidenten Laurant Gagbo entschieden? Dieses imperiale, koloniale Gehabe wirft der Ex-Präsident jedenfalls Frankreich bei seinem ersten Auftritt vor dem Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag vor! Eine Untersuchtung dieser Vorwürfe wie überhaupt einer möglichen gewaltverschärfenden Rolle Frankreichs in diesem Konflikt ist angebracht!

Aufgrund dieser Videoaufnahme ist es möglich, die Fälschung des Zitats durch die Neue Züricher Zeitung, eine der wesentlichen Stimme der internationalen Finanzaristokratie nachzuweisen.

Er sei unter französischem Bombardement festgenommen worden, beschwerte sich der  frühere Präsident der Elfenbeinküste, Laurent
Gbagbo. Es war sein erster Auftritt vor dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) nach seiner Festnahme vor knapp acht Monaten – der erste eines ehemaligen Staatschefs überhaupt.
http://de.euronews.net/2011/12/05/vor-strafrichtern—gbagbo-schimpft-auf-franzosen-/

interessant, dass etwa die Neue Züricher Zeitung, Gagbo falsch zitiert:“Ausserdem beklagte sich Gbagbo über seine Festnahme durch von französischen Soldaten unterstütze Kämpfer Ouattaras.“  Er hat nämlich nicht von einer Festnahme duch die Kämpfer Ouattaras gesprochen mit Hilfe der französischen Armee, sondern gemau umgekehrt, dass die Franzosen seinen Regieungssitz erobert und ihn verhaftet haben und ihn erst dann an die Kämpfer Ouattaras übergeben haben: Hier kann jeder sehen, wie Journalismus fälschen kann, um dieses imperiale Gehabe Frankreichs gegenüber seiner ehemaligen Kolonie zu vertuschen. Bis heute stehen noch französische Truppen in dem Land und beherrscht Frankreich immer noch die Wirtschaft der Elfenbeinküste, des . größten Kakauproduzenten der Welt.

„Der Ex-Präsiden  sagte, er wolle die Beweise gegen ihn sehen und sich gegen diese zur Wehr setzen. Ausserdem beklagte sich Gbagbo über seine Festnahme durch von französischen Soldaten unterstütze Kämpfer Ouattaras im April. Sein Sohn sei geschlagen und sein Innenminister getötet worden, sagte er. «Ich war der Präsident der Republik und der Amtssitz des Präsidenten der Republik wurde beschossen», sagte er.“

http://www.nzz.ch/nachrichten/politik/international/gbagbo_1.13526170.html

Gbagbo à la CPI : „J’ai été arrêté sous les bombes françaises“ (05/12/2011 23:41)

LA HAYE (AFP)

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l’humanité, a accusé l’armée française d’avoir orchestré son arrestation lors de sa première comparution lundi devant la Cour pénale internationale.
„J’ai été arrêté le 11 avril 2011 sous les bombes françaises“, a dit M. Gbagbo, 66 ans, premier ex-chef d’Etat remis à la Cour, soupçonné de crimes commis à la suite de l’élection présidentielle de novembre 2010.
„C’est l’armée française qui a fait le travail“, a-t-il assuré, relatant pour la première fois son arrestation, lors de sa première comparution devant la CPI, entrée en fonction à La Haye en 2002.
Laurent Gbagbo est soupçonné d’être „coauteur indirect“ de crimes contre l’humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis par ses forces entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.
Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara à la suite de la présidentielle de novembre 2010 avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3.000 morts.
Interrogé par la présidente Silvia Fernandez de Gurmendi sur ses conditions de détention, l’ancien président ivoirien a assuré que celles-ci étaient „correctes“, mais, a-t-il ajouté, „ce sont les conditions de mon arrestation qui le sont moins“.
„Une cinquantaine de chars français encerclaient la résidence (présidentielle, ndlr) pendant que les hélicoptères la bombardaient“, a assuré M. Gbagbo, vêtu d’un costume sombre, d’une chemise blanche et portant une cravate bleue marine.
„J’ai vu devant moi mourir mon ministre de l’Intérieur“, a-t-il poursuivi : „mon fils aîné est encore détenu en Côte d’Ivoire, je sais pas pourquoi on l’a arrêté, peut-être parce qu’il est mon fils, je l’ai vu battu“.
Lors de l’audience, qui a duré moins d’une trentaine de minutes, les juges ont vérifié l’identité du suspect et se sont assurés qu?il avait été informé clairement des charges portées contre lui et des droits que lui reconnaît le Statut de Rome, traité fondateur de la Cour.
Laurent Gbagbo, détenu jusque-là en Côte d’Ivoire, avait été écroué mercredi dernier au centre de détention de la CPI, qui siège à La Haye.
„Je suis venu sans rien, sauf avec ma chemise et mon pantalon, sans rien du tout“, a raconté l’ex-chef d’Etat, assurant ne pas avoir été prévenu de son transfert aux Pays-Bas.
Le procureur sortant de la CPI Luis Moreno-Ocampo a assuré, dans un entretien téléphonique à l’AFP à l’issue de l’audience, que le transfert de M. Gbagbo était „la responsabilité du gouvernement ivoirien“.
Sur ses conditions de détention en Côte d’Ivoire, l’ancien président a dit : „je ne savais ce qu’il se passait dans le ciel que quand il pleuvait sur le toit.“
„Maître Altit (son avocat, ndlr) est venu jusqu’à Korhogo pour me voir et on l’a empêché de me rencontrer. Ca a été tout le temps comme ça : une bataille entre mes avocats et mes geôliers“, a-t-il soutenu.
„Si on m’accuse, c’est qu’il y a des éléments de preuve“, a en outre déclaré M. Gbagbo, qui était sous le coup d’un mandat sous scellés émis le 23 novembre et rendu public le 30 novembre : „je veux voir ces éléments de preuve et les confronter à ma vérité à moi“.
L’audience de confirmation des charges aura lieu le 18 juin 2012, a anné la présidente.
A l’issue de celle-ci, les juges devront déterminer si les preuves rassemblées par l’accusation sont suffisamment solides pour la tenue d’un procès.
„Nous sommes d’accord sur le fait que des crimes ont été commis de tous les côtés (et donc également par le camp Ouattara, ndlr) et doivent donc être poursuivis“, a précisé le procureur, qui avait été autorisé début octobre à enquêter en Côte d’Ivoire : „nous avons également dit que nous enquêtons sur plus de dossiers“.

http://www.dhnet.be/breaking_news.phtml?id=352037&source=afp&status=3

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